Congé parental d’éducation

Après un congé de maternité ou d’adoption, possible de demander

Soit un congé parental d’éducation

Soit un travail à temps partiel

Soit un congé parental d’éducation puis un travail à temps partiel

Soit l’inverse

Les prendre

Après le congé de maternité jusqu’au troisième anniversaire de l’enfant

Après un congé d’adoption d’un enfant de moins de 3 ans, pendant trois ans à compter de l’arrivée de l’enfant au foyer

Après un congé d’adoption d’un enfant de plus de trois ans, pendant un an à compter de l’arrivée de l’enfant au foyer

Début du congé

A tout moment

Après le congé de maternité

Après le congé d’adoption jusqu’à l’expiration d’une durée de trois ans à compter de l’arrivée de l’enfant au foyer

Durée

Un an au plus, renouvelable deux fois

Avertir l’employeur par lettre recommandée avec accusé de réception au moins un mois avant, si le congé suit immédiatement le congé maternité ou d’adoption, ou pour une prolongation

Dans les autres cas, le délai est d’au moins deux mois

Informer l’employeur

Par lettre recommandée avec accusé de réception en indiquant la date de début et la durée du congé ou du travail à temps partiel

Dans le délai d’un mois au moins avant le terme du congé de maternité ou de deux mois au moins avant le début du congé ou le début du temps partiel, dans les autres cas

Obligation de l’employeur

Quel que soit l’effectif de l’entreprise, tout salarié qui remplit les conditions nécessaires peut bénéficier d’un congé parental, ou exercer son activité à temps partiel pour élever son enfant

Pendant le congé parental ou la période d’activité à temps partiel, le salarié a le droit de suivre une action de formation

Reprise anticipée du travail

Droit de reprendre les fonctions avant le terme du congé parental seulement en cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du ménage

Adresser une lettre recommandée avec accusé de réception à l’employeur au moins un mois avant la date à laquelle on désire reprendre l’activité

Dans les autres cas, l’employeur peut refuser une reprise anticipée